samedi 24 janvier 2015

Voila, c'est fait. Christian l'a annoncé dans l'article précédent : MDV c'est fini. Impossible pour l'un de ses auteurs de ne pas se retourner sur les années de passion qui viennent de s'écouler. Les souvenirs affluent à l'esprit, les nombreux livres, les réunions avec Christian Mouquet ou son prédécesseur Didier Vrac, les rencontres avec d'autres auteurs, la découverte de sujets maritimes autres que ceux que l'on tente de bien connaitre soi-même, beaucoup d'autres choses encore...

Et comme la passion ne s'éteint pas et que d'autres projets existent toujours... suivez-nous sur un nouveau blog qui sera animé avec la même volonté de faire quelque chose de bien et d'intéressant : 



http://archives-maritimes.blogspot.fr/

jeudi 15 janvier 2015

Nos derniers vœux…

Voilà, c'est fait… MDV est en cours de liquidation.
Merci à tous ceux qui se sont intéressés à nos publications pendant ces dix années passionnantes. Merci à nos auteurs qui nous ont soutenus sans faille.

dimanche 7 décembre 2014

Le 7 décembre 1941 le Japon attaque Pearl Harbour


Le cuirassé Arizona en feu
 
L'attaque sur Pearl Harbour,base navale américaine située sur l'ile d'Oahu,dans l'archipel d'Hawaï,au cœur de l'océan Pacifique,fut lancée par surprise le matin du dimanche 7 décembre 1941 par la marine impériale japonaise contre la flotte américaine du Pacifique dans sa base située dans une rade peu profonde dans laquelle on entre par un chenal peu large,les navires mouillaient autour de l'ile Ford qui en occupe le centre. Le 7 décembre 1941 il y avait 86 unités à Pearl Harbour, dont 8 cuirassés:Arizona,California,Maryland,Nevada,Oklahoma,Pennsylvania,Tennessee,West-Virginia, 9 croiseurs,28 destroyers,4 sous-marins,un cuirassé-cible, une trentaine de navires auxiliaires, et environ 300 avions et hydravions. Cette attaque s'inscrit dans la politique d'expansion impériale. L'anéantissement de la principale flotte de l'US Navy devait permettre à l'empire du Soleil levant d'établir sa main mise sur l'Asie orientale. Le Quartier général impérial souhaitait également répondre aux sanctions économiques prises par Washington en juillet 1941 après l'invasion de la Chine et de l'Indochine française par l'armée japonaise. Le plan de l'attaque préparé par l'amiral Yamamoto était basé sur l'effet de surprise, les japonais s'inspiraient également de l'attaque en novembre 1940 de l'escadre italienne à Tarente par les bombardiers- torpilleurs britanniques Fairey Swordfish partis d'un porte-avions,et qui avait immobilisé les principaux cuirassés italiens pour longtemps. Les forces japonaises étaient composées de six portes-avions: les Akagi, Kaga, Hiryu, Shokaku, Soryu et Zuikaku, portant plus de 400 avions,et d'une flotte de reconnaissance de 22 sous-marins, 5 sous-marins de poche amenés par de grands sous-marins, trois croiseurs légers et 8 ravitailleurs de carburant.

Cette flotte quitte secrètement le Japon le 26 novembre, alors même que les deux gouvernements sont encore en pourparlers, et elle se dirigent vers Hawaï par le Nord, une route peu fréquentée ou il y a peu de chance qu'elle soit découverte .

Le 2 décembre la flotte reçu l'ordre officiel d'attaquer, le 6 décembre l'attaque est lancée.

La déclaration de guerre officielle japonaise cryptée fut reçue trop tard par l'ambassade du Japon à Washington, Pearl Harbour reçu l'alerte des autorités américaines après le bombardement.

A l'issue de l'attaque, conduite en deux vagues aériennes successives; la première à 7 h 40 de 183 avions; la seconde à 8 h 30 de 167 avions, une troisième vague fut annulée, en l'effet de surprise ne jouant plus, le risque était trop grand pour la flotte japonaise d'être découvert par les américains, d'autant plus que les japonais ne savaient toujours pas ou étaient les portes-avions de US Navy. Les pertes américaines furent importantes :2 403 morts et 1 178 blessés. Quatre navires de ligne:Arizona,Oklahoma,California et West-Virginia; trois croiseurs,Raleigh,Helena,Honolulu, trois destroyers,Cassin,Downes et Shaw,le bâtiment cible Utah et 188 avions furent détruits. Cependant beaucoup de navires purent être remis en état dans les mois qui suivirent,seuls Arizona et Oklahoma furent définitivement perdus mais quatre cuirassés et les destroyers Cassin et Downes durent être totalement reconstruits.

Les trois portes-avions américains du Pacifique, alors absents de Pearl Harbour, échappèrent à l'attaque.

Les japonais perdirent 64 hommes, 29 avions et les cinq sous-marins de poche, un marin fut capturé.

En moins de vingt-quatre heures, l'Empire du Japon attaqua également les États-Unis aux Philippines, et ouvrit les hostilités avec le Royaume-Uni, en envahissant Hong-Kong et en débarquant en Malaisie.

L'attaque sur Pearl Harbour provoqua l'entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale aux cotés des Alliés.

Les historiens ont mis en évidence, l'audace du plan de l'amiral Isoroku Yamamoto, mais aussi le manque de préparation, et les négligences américaines.



Alain

lundi 1 décembre 2014

Géants des mers de Vivi Navarro est enfin sur les tables des libraires


Tout a commencé en 2012, une simple invitation, et non pas commande, de CMA CGM, rien de formel et une totale liberté de travail pour le carnet et pour l’expo qui avait bouclé Marseille 2013 au Pavillon M…


C’est donc un très beau livre, carnet de voyages en 3 parties, la tournée du Nord (à bord du Marco Polo), le remorquage du Marco Polo par l’Abeille Bourbon, et La quiétude de l’Océan Indien (Asie/Europe à bord du Jules Verne).



Livre poétique et lyrique, j’écris et décris la vie du bord, la Mer, les routes maritimes, mon nombril d’artiste embarquée, les grands portiques à conteneurs, etc. mais pas seulement. Je me suis rapprochée des ingénieurs et directeurs de la Cie pour avoir quelques chiffres précis, pour que les lecteurs touchent un peu du doigt ce gigantisme pas toujours compris. Au fil des dessins, des textes et des photos, mes 3 médiums, les pages sentent bon la marine marchande, j’ai un cargo dans la tête!
Géants des mers est préfacé par Tanya Saadé Zenny, directeur général délégué de CMA CGM, postfacé par l’ami Gilles Saint Jalme, commandant du CMA CGM Jules Verne
Géants des mers est un beau livre édité par la belle maison Magellan&Cie, 144 pages, 30x30cm, au prix de 39,50€.
(Pour celles et ceux qui sont dans le sud ou pas très loin de Sète, tous les we de décembre je dédicacerai Géants des mers au cœur des Halles de Sète, pendant les vacances scolaires. ça sera au passage du Dauphin devant la très belle boutique Les Couleurs du Temps.)
 Et comme c’est l’usage dans la marmar, je vous embrasse !
Vivi Navarro
La femme qui murmure à l'oreille des marins
+33 6 81 03 41 88
www.embarquements-vivinavarro.com
www.cmacgm-marcopolo.com
www.vivi.navarro.free.fr

jeudi 27 novembre 2014

Il y a 72 ans la flotte française se sabordait à Toulon

                                        Le croiseur La Marseillaise en feu le 27 novembre 1942

Le 27 novembre 1942, la flotte française stationnée à Toulon se saborde.

Comment en est on arrivé la?

                    Dés le 24 juin 1940, la veille de l'armistice signé avec les allemands, l'amiral Darlan avait diffusé ses instructions selon lesquelles: si un ennemi ou étranger tentait de s'emparer par la force de navires français, ceux ci devraient se saborder et être rendu inutilisables.
Il s'agissait d'un ordre du jour de portée permanente; afin qu'il ne puisse être rapporté sous la contrainte.
                     La situation de la flotte française va basculer totalement, après le débarquement anglo-américain en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, en effet nos navires présents dans les ports d'Alger; d'Oran et de Casablanca vont répliquer et se battre contre ceux qu'ils considèrent comme des envahisseurs.
A Casablanca; le Jean Bart est aux prises avec les cuirassé américain Massachusetts,et les avions du porte avions Ranger;le croiseur Primauguet;les contre-torpilleurs Albatros,Milan;les torpilleurs Brestois,Boulonnais,Frondeur,l'Alcyon,Fougueux attaquent la flotte américaine,étant donné la disproportion des forces,il s'agit d' une attaque suicidaire;seul l'Alcyon en réchappera.                                                

A Oran les sloops britanniques Walney et Hartland chargés de déposer des commandos dans le port sont coulés;les torpilleurs Tramontane,Tornade,Typhon,l'aviso Surprise le contre-torpilleur Epervier sortent affronter les cuirassés et croiseurs britanniques ,tous sont coulés par des forces infiniment supérieures.

                      Pourtant des tractations secrètes avaient tenté de préparer le terrain en partie par des contacts entre le général Mast, et le Général Clark, adjoint d'Eisenhower qui avait débarqué secrètement du sous -marin anglais le Seraph pour assister à une réunion qui a eu lieu à Cherchell le 21 octobre 1942 et devant permettre au Général Giraud, récemment évadé de prendre la tete des forces françaises pour reprendre le combat;un groupe de personnes connus sous le nom de groupe des cinq oeuvraient également dans le meme sens . Les américains sont pressés de débarquer pour deux raisons; ils veulent prendre à revers l'Afrika Korps de Rommel qui avance rapidement en Tunisie et sont pressés par Staline d'ouvrir un second front, pour soulager la pression allemande sur la Russie notamment à Stalingrad alors que les français conjurés ne se sentant pas prêt, voudraient faire retarder le débarquement .

Or, dans cette histoire digne des meilleurs feuilletons; un évènement imprévu vas bouleverser les prévisions des conjurés, l'amiral Darlan commandant en chef respecté de la Marine française et ancien chef de gouvernement de Pétain qui vient d'être remplacé par Laval sur la demande des allemands, est arrivé à Alger à titre privé au chevet de son fils gravement malade.
Après deux jours d'âpres combats, lourds en pertes humaines et matérielles; les marins se tournent naturellement vers lui; l'amiral Darlan après avoir vainement attendu le feu vert du Maréchal Pétain décide de son propre chef d'arrêter les combats et de discuter avec les américains des modalités du cesser le feu. Il prend ainsi la tête des forces françaises en Afrique du Nord au non du Maréchal Pétain empeché de s'exprimer librement dit il ; évinçant ainsi le Général Giraud pressenti par les conjurés mais non obeit par ses troupes et donc pas pris au serieux par les américains; faut il y voir la la raison de la mort de l'amiral Darlan ?,toujours est il que le 24 décembre 1942, l'amiral Darlan est assassiné à Alger par Fernand Bonnier de la Chapelle, un exalté royaliste, dés le 26 décembre au matin, l'assassin est fusillé après un jugement et une instruction expéditive; comme si l'on ne désirait pas trop chercher les commanditaires qui se cachent derrière.

Sur le terrain Darlan avait conclu un accord avec les américains; cet accord est entériné à Alger le 13 novembre par le général Eisenhower et l'amiral Cunningham en personne; pendant le même temps, le haut commandement allemand demandait à l'amiral Marquis préfet maritime de Toulon et à l'amiral de Laborde commandant des forces de haute mer de prendre l'engagement de défendre l'enclave de Toulon contre toute agression de l'Axe ou de"dissidents" dans ce cas, le camps retranché et la flotte seraient respectés par la Wehrmacht; n'ayant pas le choix, l'engagement demandé par les allemands fut pris par les amiraux.

Une simple protestation officielle du Maréchal Pétain, fut la seule réponse à l'invasion de la zone libre par les allemands, celle ci est dénommée opération Attila; le 11 novembre 1942; l'amiral Auphan qui n'a cessé de faire secrètement la liaison entre Darlan à Alger et Vichy pour essayer de faire rentrer la France dans la guerre est démissionnaire pour marquer sa désaprobation, suite à la tournure prise par les évènements, il est remplacé par l'amiral Abrial, à la tête de la marine en France métropolitaine.

Cest la Wechrmacht et non la Kriegsmarine qui est changée de l'opération Anton, consistant à investir l'arsenal de Toulon dans le but de s'emparer des navires; cela explique la réussite du sabordage proprement dit, des soldats peu au fait des choses maritimes, n'ont rien pu faire pour s'opposer au sabordage des navires.
La surprise est totale à Toulon le matin du 27 novembre lorsque les allemands surgissent à 4 h25, l'amiral Marquis; préfet maritime est cueilli dans son lit.
L'amiral de Laborde ne peu croire au manquement de parole de la part des allemands.

à 5h 20 les allemands sont au Mourillon, dont cinq sous-marins parviennent à s'échapper: le célèbre Casabianca; le Marsouin; le Glorieux; l'Iris et la Vénus. La Vénus se sabordera en grande rade; l'Iris sera internée en Espagne et les trois autres gagneront l'Algérie et reprendront le combat aux cotes des Alliés.
L'ordre se sabordage est donné par l'amiral de Laborde, de son navire amiral, le cuirassé Strasbourg à 5h 25.

Les chars allemands arriveront trop tard sur les quais pour empêcher le sabordage.

Pendant que des interprètes allemands parlementent avec les marins; les navires coulent; les pièces d'artillerie sautent, sans que les allemands ne puissent rien empêcher.

La marine française à perdu 75 unités soit 235 000 tonnes:
-3 cuirassés:
Strasbourg; Dunkerque; Provence.
-7 croiseurs:
Algérie; Colbert; Dupleix ;Foch; La Marseillaise; La Galissonniere: Jean de Vienne.
-1 transport d'aviation:
Commandant Teste
-15 contre-torpilleurs:
Lynx; Guépard; Vauban; Valmy; Verdun; Aigle; Gerfaut; Vautour; Cassard; Kersaint; Tartu;                      Vauquelin; L'Indomptable; Mogador; Volta
-13 torpilleurs:
Bordelais. Le Mars; La Palme; L'Adroit; Casque; Foudroyant; Hardi; Lansquenet; Mameluk; Siroco; Baliste; La Bayonnaise; La Poursuivante
-6 avisos:
D'Iberville; La Curieuse; L'Impétueuse; Chamois; Yser; Dédaigneuse
-14 sous-marins:
Caiman; Redoutable; Vengeur; Pascal; Fresnel; Acheron; L'Espoir; Naïade; Sirène; Galatée; Thétis; Euridice; Aurore; Diamant
-9 patrouilleurs ou dragueurs
-19 bâtiments de servitude
-1 bâtiment école
-28 remorqueurs
-4 docks de levage

Seule 39 bâtiments tous de petit tonnage et sans grande valeur militaire ou désarmés seront capturés dont les contre-torpilleurs Panthère; Tigre et Lion et le torpilleur Trombe, en situation de gardiennage et donc sans équipage; le Tigre et le Trombe seront d'ailleurs récupérés lors de la capitulation italienne en septembre 1943.
             

vendredi 21 novembre 2014

A Fécamp, Cap Nord rentre au port

A Fécamp,  le chalutier Cap Nord rentre au port…
Source Fécamp, coup de cœur, coup de gueule https://www.facebook.com/198802060297096/photos/np.313074691.749411761/358608947649739/?type=1&permPage=1

mardi 18 novembre 2014

Un dock flottant De Marseille à Dunkerque

En 1962, la chambre de commerce de Dunkerque achète à celle de Marseille un dock flottant de 217 mètres de long sur 40 mètres de large et pouvant supporter des navires de 20 000 tonnes. Le port de Dunkerque a un besoin urgent de ce dock pour la réparation navale et le carénage. Toutefois, il y a deux impératifs pour le faire entrer dans les bassins: du beau temps et une grande marée. En effet, le dock doit passer par une écluse moins large que lui de quelques mètres ! La manœuvre prévue est la suivante : avec la grande marée de juin, l'écluse sera à ras bord; on inclinera le dock de 20 degrés par ballastage et ainsi le côté émergé passera au-dessus de la berge de l'écluse. Un système de pneus est prévu pour empêcher tout contact de la tôle du dock avec le bord de l'écluse; enfin, des remorqueurs portuaires sont prévus pour le déhaler. Il est donc indispensable de faire remorquer le dock dans les plus brefs délais et d'arriver à temps.

Pour en savoir plus : Homme libre, toujours tu chériras la mer
https://www.facebook.com/groups/1408555389360020/1572472372968320/?notif_t=group_activity

dimanche 16 novembre 2014

Hommage de l'AAP à Jean-Claude Hélary lors de son assemblée générale extraordinaire

Assemblée générale extraordinaire de l'AAP

Au cours de cette assemblée générale qui a décidé de l'avenir de l'association, une minute de silence a été observée en hommage à Jean-Claude Hélary, ancien président et fondateur, président d'honneur de l'Association des amis des paquebots, qui vient de nous quitter.
Ci-dessous, l'article de Tour Hebdo

Jean-Claude Hélary et le staff de la Transat à bord d'Ile-de-France à New York en 1958.
« C'est avec tristesse que nous avons appris le décès de Jean-Claude Hélary, le président d'honneur de Clia France, l'association de promotion de la croisière, dans un communiqué diffusé aujourd'hui :"C’est avec une grande émotion que Clia France a appris le décès lundi 10 novembre de Jean-Claude Hélary, grande figure du monde maritime et de l’industrie française de la croisière", a annoncé Clia France. 

Clia France rappelle qu'il avait été nommé Chevalier de l’Ordre du mérite maritime en 2011, et avait débuté sa carrière à la Compagnie générale transatlantique, armateur du France. Jean-Claude Hélary était alors en charge de la promotion des ventes de la compagnie ; personnage respecté du secteur de la croisière, il n’aura eu de cesse de promouvoir les voyages en paquebots, puis les croisières comme véritable mode de vacances, tout au long de sa carrière.
Durant son parcours au sein de l'industrie, Jean-Claude Hélary a collaboré avec différents armateurs de croisières, et a été le cofondateur des associations CroisiMer et AFCC (Association française des compagnies de croisières), devenue Clia France et dont il était le président d’honneur.

Georges Azouze, le président de Clia France, lui rend hommage :"Jean-Claude Hélary, notre président d’honneur, a joué un rôle majeur tout au long de sa carrière pour le développement de la croisière en France. […] Nous lui devons beaucoup et nous garderons de lui le souvenir d’un homme chaleureux au dynamisme rare. Nous perdons un ami, le monde de la croisière est en deuil". 

Clia France précise que Jean-Claude Hélary sera inhumé dans l’intimité au cimetière de Sainte-Marie au Bosq le 18 novembre. Tour Hebdo présente ses condoléances à sa famille et à ses proches. »

jeudi 13 novembre 2014

Hommage à Jean-Claude Hélary, président d'honneur et fondateur de l'Association des amis des paquebots

Jean-Claude Hélary lors d'une AG de la French Lines. © agence Adhémar

Jean-Claude Hélary, président fondateur, président d'honneur de l'Association des amis des paquebots nous a quitté
La rédaction de ce blog et les éditions MDV s'associent à la douleur de ses proches et des membres de l'AAP. 

samedi 25 octobre 2014

jeudi 16 octobre 2014

Économies budgètaires

La Marine Nationale participera à l'effort budgétaire. Un article paru sur le site de France Info donne la liste des vaisseaux qui seront désarmés pour cause de déficit national. En voici une copie d'écran :


mercredi 15 octobre 2014

lundi 13 octobre 2014

Preuve de courage ou piraterie ?


Un bateau des écologistes de Sea Shepherd percute un baleinier japonais dans les eaux de l’Antarctique, le  25 février 2013 Photo archives AFP

dimanche 12 octobre 2014

La Flotte de Napoléon III

Bonjour,

 Mes sites ont été mis à jour

·         « la Flotte de Napoléon III »   http://dossiersmarine.free.fr
o    Maj : canonnières de 1ère classe - avisos à roues de flotille
·           Bordeaux Aquitaine Marine » http://variamarine.free.fr

o    L'hermione à Bordeaux
o    Une ténébreuse affaire (Histoire/18e siècle)
o    Corsaires de Bayonne (Histoire/18e siècle)

·         « Marines »  http://dossiersmarine4.free.fr 
o    Ajouts : histoire/la flotte française 1791-1836

Cordialement,
Alain CLOUET

mercredi 1 octobre 2014

Coquilliers en rade de Brest

Un coquillier est un bateau de pêche utilisé pour draguer la coquille Saint-Jacques. Quelques coquilliers traditionnels de la rade de Brest utilisés jadis pour le dragage de la coquille Saint-Jacques à la voile sont encore conservés. Ils sont généralement gréés en sloop.

Général Leclerc, pris en rade de Brest en 2008

Le coquillier Dizro Mad (Youl braoz)
Dizro Mad
Ce coquillier fut construit en 1952 au chantier de Mr Auguste Testu, du Fret. Il pratiqua la pêche à la coquille st jacques dans la rade de Brest jusqu’en 80. En 82 il passe à la plaisance sous le commandement de Guy Le Cornec, son propriétaire actuel qui entreprend sa restauration. Aujourd’hui le bateau est géré par l’association TUD AR MOR (les gens de mer), association basée à Brest ayant pour objet la sauvegarde de la culture maritime.

Caractéristiques techniques:
Nom                            Dizro Mad BR267540
Nation:                         FRA
Type de gréement:        PSUT
Type de bateau            Sloop coquillier
Année de construction  1952
Chantier                       Auguste Tertu, Le Fret, FRA
Longueur hors tout       7,60 m
La coque du navire       Holz / Bois

Photo, Source, Lieu, date: 
Volker Gries, Voile Brest / Cutty Sark 2002 07.2002

Le coquillier Dizro Mad (Youl braoz)Aujourd’hui les coquilliers sont à moteur,
On peut voir ces bateaux de pêche dédiés à la coquille Saint-Jacques ou à usages multiples dans la baie de Saint-Brieuc, la baie du mont St Michel, Perros-Guirec et la rade de Brest. Ils sont équipés de dragues qu'ils trainent sur le fond. Les dragues sont constituées par une sorte de râteau à dents, une lame-déflecteur et une poche en mailles d'acier aux dimensions réglementées, fixés à un cadre de traction. La lame sert à diriger les malheureuses coquilles ratissées dans la poche.

Cordialement,
Pascal Coquet

samedi 31 mai 2014

Le 31 mai 1916 La bataille du Jutland

La bataille du Jutland, ou bataille du Skagerrak pour les Allemands, est la plus grande bataille navale de la Première Guerre mondiale et probablement l'une des plus complexes de l'histoire. Elle opposa pendant deux jours, la Royal Navy britannique à la Marine impériale allemande en mer du Nord, à 200 km au nord-ouest de la péninsule danoise du Jutland en mai-juin 1916.



Les forces en présence
le Royaume- Uni:
28 navires de ligne; 9 croiseurs de bataille; 8 croiseurs cuirassés; 26 croiseurs légers; 78 destroyers
Les allemands:
16 navires de ligne; 5 croiseurs de bataille; 6 pré -dreadnought; 11 croiseurs légers; 61 torpilleurs

Après plus de deux ans d'attente et plusieurs occasions manquées, la Grand Fleet britannique, commandée par l'amiral Sir John Jellicoe, réussit à contraindre la Flotte de haute mer de la Marine impériale allemande, aux ordres de l'amiral Reinhard Scheer, à une grande confrontation au milieu de la mer du Nord. La bataille générale, impliquant au total 250 navires de tous types, commença à 18 h 30, le 31 mai 1916 et dura deux heures. Suite aux mauvaises conditions de visibilité et à des erreurs des Britanniques, elle ne fut pas décisive, malgré la supériorité numérique de ces derniers. Cependant, Jellicoe réussit à couper la route de repli des navires allemands vers leurs ports, et était persuadé d'avoir l'occasion d'une bataille décisive pour le lendemain matin. Mais Scheer, déterminé à sauver sa flotte à n'importe quel prix, traversa le dispositif britannique à la faveur de la nuit et regagna ses bases de Wilhemshaven, à l'abri des champs de mines allemands.
L'affrontement a coûté quatorze bâtiments aux Britanniques : les croiseurs de bataille, Indefatigable,    Queen Mary, Invincible; les croiseurs cuirassés, Defence, Black Prince,Warrior et 8 destroyers; et onze navires aux allemands: le croiseur de bataille, Lutzow , le cuirassé pré-dreadnought, Pommern, les croiseurs légers, Frauenlob, Rostock, Elbing,Wiesbaden et 5 torpilleurs, ainsi que des milliers de victimes humaines.

  La fin du croiseur de bataille britannique Indefatigable 
                                       

                                               L'explosion du croiseur de bataille Invincible 

Les deux camps revendiquèrent chacun la victoire. Même s'il est vrai que les pertes des Britanniques en vies humaines et en navires ont été les plus importantes, les marins allemands n'étaient pas dupes et avaient conscience d'avoir échappé de peu à un désastre. La flotte de haute-mer allemande resta dès lors dans ses ports, hormis quelques brèves sorties en août 1916 et avril 1918. Certes, elle continuait de constituer une menace, obligeant les Britanniques à maintenir de nombreuses unités en mer du Nord, mais jamais plus elle ne tenta de disputer la maîtrise des mers à son adversaire. Au contraire, la Marine allemande allait consacrer ses principaux efforts à la guerre sous-marine.

Alain









samedi 24 mai 2014

Le 24 mai 1941 le croiseur de bataille Hood était détruit par le cuirassé allemand Bismarck

                                                   Le croiseur de bataille britannique  Hood .

                                                        Le cuirassé allemand Bismarck

                        Le 24 mai 1941 le croiseur de bataille britannique Hood était détruit par le cuirassé allemand Bismarck; trois jours après, le Bismarck traqué par la Royal Navy était détruit à son tour ; voir l'article rappelant ces événements majeurs de la guerre navale au cours de la Seconde guerre mondiale.

Alain

jeudi 15 mai 2014

Nouvelle exposition à la Galerie en Ré de Bois -Colombes

Une nouvelle fois, la Galerie en Ré de Bois-Colombes se distingue en présentant ses "artistes habitués". Les amateurs de marine ne seront pas déçus. Ce sera pour les autres une occasion de découvrir de vrais talents contemporains :


lundi 5 mai 2014

5 mai 1942 Opération Ironclad; bataille de Madagascar




Il s'agit d’une invasion britannique de Madagascar, alors sous l'autorité du gouvernement de Vichy, opération décidée sans avertir le général de Gaulle (comme plus tard le débarquement en Afrique du Nord).
Craignant que l’Inde se retrouve isolée, les forces britanniques mènent, le 5 mai 1942, l’opération Ironclad ou bataille de Diego-Suarez.
Au début de l'année 1942, les dirigeants des forces alliées pensent que les ports de Madagascar pourraient être utilisés par les Japonais; par ailleurs, les Allemands surveillent de près si le gouvernement de Vichy fait son possible pour maintenir le pays dans la neutralité.

                                         Le 9 mai 1942 la Royal Navy devant Diego Suarez
                                        
La flotte de couverture britannique comprenait les porte-avions Illustrious, Indomitable et le vieux cuirassé Ramillies. Le 5 mai 1942, à 5h10, des explosions de bombes et de torpilles détruisirent les quelques bâtiments de guerre français, qui se trouvaient dans le port de Diego-Suarez; le croiseur auxiliaire Bougainville et le sous-marin Beveziers.
Tous les avions et les navires de la base furent détruits, à l'exception de l'aviso colonial D'Entrecasteaux.
Les troupes britanniques ont débarqué dans les baies d’Ambararata et de Courrier, juste à l'ouest du grand port de Diego-Suarez, à la pointe nord de Madagascar. La garnison, sous le commandement du général Guillemet et du capitaine de vaisseau Maerten, d'environ 4000 hommes, réussit à contenir les assaillants durant toute la journée.
Le général Sturges, commandant des troupes de débarquement, demanda au HMS Ramilllies d'éliminer le D'Entrecasteaux dont le tir précis empêchait la progression à terre. Devant le surnombre l'aviso dû s'échouer, mais les canonniers continuèrent à riposter.


                                                 L'aviso colonial D'Entrecasteaux échoué  

L'attaque principale fut lancée au jour, le 6 mai, elle perça les défenses: au bout de quelques heures, la dernière batterie côtière se rendit. Le sous-marin Le Héros, atteignit la baie du Courrier mais y fut attaqué par la corvette Genista, puis par des appareils de l'Illustrious. Il coula à 5 heures le 7 mai, vingt-sept membres de son équipage trouvèrent la mort. Un autre sous-marin, le Monge, fut détruit le lendemain, après avoir essayé de torpiller l’Indomitable.
Le 7 mai, après de violents combats, les forces françaises se retirent vers le sud, Diego-Suarez est prise par les Britanniques.
Des sous-marins japonais, les I-10, I-16 et I -20 sont arrivés le 29 mai, pour attaquer la flotte britannique; trois semaines après le débarquement
L'avion de reconnaissance de l'I-10 a repéré le HMS Ramillies ancré dans le port de Diego-Suarez, l'avion ayant été repéré, le Ramillies s’est déplacé. Toutefois l'I-20 et L'I-16 ont lancé deux sous-marins de poche, dont l'un a réussi à entrer dans le port et a tiré deux torpilles; une torpille a gravement endommagé le Ramillies, tandis que la seconde a coulé le pétrolier britannique Fidélity, qui fut renfloué plus tard.


                                    Le 19 septembre 1942 débarquement britannique à Tamatave

L'amiral Darlan, alors commandant en chef des forces de Vichy, ordonne de résister jusqu'au bout, y compris par des actions de guérilla. Les hostilités se poursuivent pendant plusieurs mois.La progression britannique est lente à cause des petites escarmouches avec les forces armées de Vichy, et des dizaines d'obstacles érigés sur les routes principales. Toutefois les forces de Vichy ne combattent pas réellement et c’est sans trop d'opposition que les Alliés capturent la capitale,Tananarive.
Le 6 novembre, un armistice est signé, et le 8 novembre 1942, le gouverneur général Armand Annet capitule. Sur les 1200 Français faits prisonniers, 900 se rallient à la France libre.

Alain


samedi 3 mai 2014

Mises à jour des sites d'Alain Clouet


Bonjour,

Mes sites ont été mis à jour

·         « la Flotte de Napoléon III »   http://dossiersmarine.free.fr
o    mise à jour : classe Arbalète - corvettes cuirassées
·         «  Bordeaux Aquitaine Marine » http://variamarine.free.fr
o    Ajouts : armements / remorqueurs (fiches techniques
·         « Marines »  http://dossiersmarine4.free.fr
    • RAS

Cordialement,
Alain Clouet